Paraît-il, "Saad Hariri appelle le Hezbollah à trouver un compromis pour faire cesser les heurts à Beyrouth".
Donc si on comprend bien, après avoir enflammé le pays par une décision gouvernementale on ne peut plus irresponsable (et au timing on ne peux plus douteux), l'héroïnomane apathique en chef Saadeddine Haririche, "chef" du Courant du Futur (ce parti qui nous a offert une avant-première de la probable 2ème guerre civile en provoquant le Hezbollah et combattant Amal, l'autre groupe de voyous, dans les rues de la capitale) "appelle le Hezbollah à trouver un compromis".
8.5.08
Celle-là, c'est la meilleure: "Saad Hariri appelle le Hezbollah à trouver un compromis pour faire cesser les heurts à Beyrouth"
L'Ère des petits Voyous
Admire la formidable réthorique, lecteur, des petits voyous du Courant du Futur: Saadeddine Hariri, jeune milliardaire qui n'a jamais bougé ni un doigt ni un neurone pour le devenir, fait le beau à travers "son gouvernement" (un amas de petites prostiputes qui jouent à la soi-disant administration du pays) en s'attaquant aux "milices armées", et à l'importance de leur désarmement.
"Seul l'État doit posséder des armes, et décider le la Guerre et de la Paix"
17.10.07
Les vilains, on sait c'est qui
Je ne sais si quelqu'un a remarqué mais Fida' Itani n'arrête pas de pondre article sur article sur la possible vérité autour de l'assassinat de Rafic Hariri. Pendant que Saad Hariri gambade à Washington et raconte des imbécilités à Newsweek (du style les Syriens c'est des gros méchant qui essaye de liquider le parlement), Al Akhbar te publie des gros pavets (par exemple 1,2,3,4 et il y a plus) d'interview, de confessions, temoignages venant de 13 membres d'une supposée cellule Salafiste branché Al-Qaeda (que des gros mots quoi) qui aurait executé l'opération.
Donc moi j'ai deux questions. Primo pourquoi le reste de la presse dort à poings fermés, avec un petit logo bleu "We want the truth" sur leur première page? Il faudrait au moins que quelqu'un engage ne serait-ce que de manière critique les collègues chez Al Akhbar. Secondo, je suis curieux de savoir jusqu'à quel point les différentes versions de la réalité politique vont se cotoyer tout en s'ignorant, dans un aussi petit pays.